Facebook Twitter YouTube

RCA : plus de 3 mois après la signature de l'accord de Khartoum, les tueries continuent

RCA : plus de 3 mois après la signature de l'accord de Khartoum, les tueries continuent
Le Président de la République Centrafricaine lors de la signature de l'accord de Khartoum

Pas besoin d'être un Professeur de Maths pour se rendre compte qu'entre le 6 février 2019 (date de la signature de l'accord de Khartum à Bangui) et le 22 mai 2019), on compte plus de 3 mois.

L'accord d'Addis-Abeba était la conséquence du non-respect de celui de Khartoum par le gouvernement. Ce qui a entraîné la formation d'un deuxième gouvernement dans lequel des criminels ont été intégrés suite à leur cri conformément à l'engagement du gouvernement qui consiste à mettre en place un gouvernement inclusif. Les différents groupes ont également dès le départ violé l'accord de Khartoum puisqu'il était question de DISSOUDRE TOUS LES GROUPES ARMÉS et NE PLUS FAIRE RECOURS À LA VIOLENCE.

On assiste à un silence total de la part de la communauté internationale, de l'union africaine et d'autres acteurs qui jouaient les pseudos intermédiaires à Khartoum.

Le gouvernement et tous les acteurs de cet accord de Khartoum seront tenus responsables du crime commis contre le peuple centrafricain.

TEST 1

Pour mes JOB

CENTRAFRIQUE : Un aveu qui discrédite la Cour Constitutionnelle suite au rejet de la requête du Président du MDREC Monsieur Joseph BENDOUNGA

L'accord de paix paraphé à Khartoum et signé à Bangui le 6 février n'est pas au dessus de notre CONSTITUTION. Le Président de la République a bel et bien violé la constitution sans la moindre réaction de nos parlementaires.

CENTRAFRIQUE : Une situation d'injustice flagrante qui passe sous silence

Que fait Mme Sylvie BAIPO TEMON face à la violation de la présomption d'innocence !

CENTRAFRIQUE : La trahision continue

Nelson Mandela disait : Ce qui est fait pour nous, que d'autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs