Facebook Twitter YouTube

CENTRAFRIQUE : Un aveu qui discrédite la Cour Constitutionnelle suite au rejet de la requête du Président du MDREC Monsieur Joseph BENDOUNGA

©source : la vidéo a été filmée par Guinon

Lors d'une interview accordée au Procureur de la Cour d'Appel de Bangui, Monsieur Eric Didier TAMBO sur les ondes de la radio Ndeke Luka en avril 2019, ce dernier a clairement indiqué que l'accord de paix paraphé dans la capitale soudanaise et signé à Bangui le 6 février 2019 est "au dessus de la Constitution".

Suite aux réactions de plusieurs juristes dont le Professeur Jean-François AKANDJI-KOMBE, Cyriaque GONDA (Président du PNCN) pour ne citer que ceux-là et à un communiqué de presse du gouvernement le 25 avril 2019, le Procureur a finalement reconnu son écart de langage.

Le Président du MDREC Joseph BENDOUNGA qui avait saisi la Cour Constitutionnelle quelques jours auparavant pour des faits de violation de la Constitution par le Président de la République Centrafricaine Faustin Archange TOUADERA a vu sa requête rejetée le 4 avril 2019 par cette Cour qui est censée protégée notre constitution.

Cet aveu du Procureur et le communiqué du gouvernement ne discréditent pas finalement la décision de la Cour Constitutionnelle suite à la requête de Joseph BENDOUNGA ? Ne donne t-il pas raison à toutes les entités qui ont crié haut et fort à un acte de violation de notre CONSTITUTION par celui qui est le premier garant ?

TEST 1

Pour mes JOB

RCA : plus de 3 mois après la signature de l'accord de Khartoum, les tueries continuent

Un accord signé sans le représentant du peuple lui a été exposé comme étant l'accord de paix. Le constat est encore très sanglant aujourd'hui.

CENTRAFRIQUE : Une situation d'injustice flagrante qui passe sous silence

Que fait Mme Sylvie BAIPO TEMON face à la violation de la présomption d'innocence !

CENTRAFRIQUE : La trahision continue

Nelson Mandela disait : Ce qui est fait pour nous, que d'autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs