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CENTRAFRIQUE : Quand le premier garant de la constitution se permet le luxe de VIOLER cette dernière

Pas de légende

Extrait de la CONSTITUTION DU 30 mars 2016 :

TITRE 3,

Art. 27 :

"Les Forces de Défense et de Sécurité sont au service de la Nation. Elles sont composées exclusivement de citoyens centrafricains."

Art. 28 :

"L'usurpation de la souveraineté par coup d'État, rébellion, mutinerie ou tout autre procédé non démocratique constitue un crime imprescriptible contre le peuple centrafricain.

Toute personne ou tout État tiers qui accomplit de tels actes aura déclaré la guerre au peuple centrafricain. Toute personne physique ou morale qui organise des actions de soutien, diffuse ou fait diffuser des déclarations pour soutenir un coup d'État, une rébellion ou une tentative de prise de pouvoir par mutinerie ou par tout autre moyen, est considérée comme co-auteur.

Les auteurs, co-auteurs et complices des actes visés aux alinéas 1 et 2 sont interdits d'exercer toute fonction publique dans les Institutions de l'État."

RCA : plus de 3 mois après la signature de l'accord de Khartoum, les tueries continuent

Un accord signé sans le représentant du peuple lui a été exposé comme étant l'accord de paix. Le constat est encore très sanglant aujourd'hui.

CENTRAFRIQUE : Un aveu qui discrédite la Cour Constitutionnelle suite au rejet de la requête du Président du MDREC Monsieur Joseph BENDOUNGA

L'accord de paix paraphé à Khartoum et signé à Bangui le 6 février n'est pas au dessus de notre CONSTITUTION. Le Président de la République a bel et bien violé la constitution sans la moindre réaction de nos parlementaires.

CENTRAFRIQUE : Une situation d'injustice flagrante qui passe sous silence

Que fait Mme Sylvie BAIPO TEMON face à la violation de la présomption d'innocence !

CENTRAFRIQUE : La trahision continue

Nelson Mandela disait : Ce qui est fait pour nous, que d'autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs