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CENTRAFRIQUE : Quand le premier garant de la constitution se permet le luxe de VIOLER cette dernière

Extrait de la CONSTITUTION DU 30 mars 2016 :

TITRE 3,

Art. 27 :

"Les Forces de Défense et de Sécurité sont au service de la Nation. Elles sont composées exclusivement de citoyens centrafricains."

Art. 28 :

"L'usurpation de la souveraineté par coup d'État, rébellion, mutinerie ou tout autre procédé non démocratique constitue un crime imprescriptible contre le peuple centrafricain.

Toute personne ou tout État tiers qui accomplit de tels actes aura déclaré la guerre au peuple centrafricain. Toute personne physique ou morale qui organise des actions de soutien, diffuse ou fait diffuser des déclarations pour soutenir un coup d'État, une rébellion ou une tentative de prise de pouvoir par mutinerie ou par tout autre moyen, est considérée comme co-auteur.

Les auteurs, co-auteurs et complices des actes visés aux alinéas 1 et 2 sont interdits d'exercer toute fonction publique dans les Institutions de l'État."

CENTRAFRIQUE : La trahision continue

Nelson Mandela disait : Ce qui est fait pour nous, que d'autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs

Pour eux, la République Centrafricaine se limite uniquement à Bangui

Ils n'ont jamais exprimé réellement une volonté de développer toute la République Centrafricaine.

Lu pour vous : Justice > La Cour Constitutionnelle déboute Joseph Bendounga de sa requête

Suite aux accords de Khartoum à l'issue duquel le Président de la République a délibérément violé la CONSTITUTION sur laquelle il avait prêté serment d'être le premier garant, le Président du MDREC le poursuit devant la Cour Constitutionnelle.

HOMMAGE : il aurait eu 109 ans le 4 avril 2019 prochain

Il y a plus d'un demi siècle, le 29 mars 1959 plus précisément, disparaissait brutalement le Président fondateur de la République Centrafricaine. Grand rassembleur de son vivant, son peuple se retrouve aujourd'hui plus que divisé.