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HOMMAGE : il aurait eu 109 ans le 4 avril 2019 prochain

HOMMAGE : il aurait eu 109 ans le 4 avril 2019 prochain

Quand il partait à Berberati ce 29 mars 1959 pour présenter à ses compatriotes le nouveau drapeau de la République Centrafricaine et la Renaissance (notre hymne national), Barthélémy BOGANDA, premier Président de la République Centrafricaine ne se doutait pas une seule seconde qu'il ne reviendra pas vivant et qu'il laisserait un vide que ces successeurs ont volontairement fait le choix de ne pas le combler.

 Celles et ceux qui l'avaient côtoyé et qui ont eu l'opportunité :

  • de NOURRIR le peuple centrafricain
  • de SOIGNER ce même peuple
  • de l'INSTRUIRE
  • de le VÊTIR
  • et le LOGER

Ont fait de par leur comportement le choix volontaire de le priver :

  • de l'éduquer
  • de l'électricité
  • de l'eau
  • de se faire soigner
  • du logement décent

Le principe de la République selon le père de l'indépendance centrafricaine était : le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Article 19 de la constitution.

CENTRAFRIQUE : La trahision continue

Nelson Mandela disait : Ce qui est fait pour nous, que d'autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs

Pour eux, la République Centrafricaine se limite uniquement à Bangui

Ils n'ont jamais exprimé réellement une volonté de développer toute la République Centrafricaine.

Lu pour vous : Justice > La Cour Constitutionnelle déboute Joseph Bendounga de sa requête

Suite aux accords de Khartoum à l'issue duquel le Président de la République a délibérément violé la CONSTITUTION sur laquelle il avait prêté serment d'être le premier garant, le Président du MDREC le poursuit devant la Cour Constitutionnelle.

CENTRAFRIQUE : Quand le premier garant de la constitution se permet le luxe de VIOLER cette dernière

Celui à qui le peuple centrafricain a fait confiance pour garantir l'intégralité de leur territoire, leur constitution, s'est permis de se comporter en traitre et ce, devant celles et ceux qui sont censés être son représentant au parlement (les députés) sans un mot de leur part.