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KHARTOUM : les ambitions douteuses du criminel Abakar Sabone

KHARTOUM : les ambitions douteuses du criminel Abakar Sabone

Lors des discussions avec les différents groupes armés à Khartoum, l'un des principaux bourreaux du peuple centrafricain, le porte-parole d'une des factions rebelles (FPRC) qui avait demandé publiquement lors d'une interview en 2013, la partition de notre chère NATION LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE aurait déclaré ceci : "l'amnistie n'est pas une insulte aux victimes".

Nous attendons d'avoir un retour complet sur leurs revendications avant de vous faire notre analyse.

CENTRAFRIQUE : La trahision continue

Nelson Mandela disait : Ce qui est fait pour nous, que d'autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs

Pour eux, la République Centrafricaine se limite uniquement à Bangui

Ils n'ont jamais exprimé réellement une volonté de développer toute la République Centrafricaine.

Lu pour vous : Justice > La Cour Constitutionnelle déboute Joseph Bendounga de sa requête

Suite aux accords de Khartoum à l'issue duquel le Président de la République a délibérément violé la CONSTITUTION sur laquelle il avait prêté serment d'être le premier garant, le Président du MDREC le poursuit devant la Cour Constitutionnelle.

CENTRAFRIQUE : Quand le premier garant de la constitution se permet le luxe de VIOLER cette dernière

Celui à qui le peuple centrafricain a fait confiance pour garantir l'intégralité de leur territoire, leur constitution, s'est permis de se comporter en traitre et ce, devant celles et ceux qui sont censés être son représentant au parlement (les députés) sans un mot de leur part.