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Bilan de la marche pacifique du 21 juillet 2018 contre l'injustice face au peuple centrafricain.

Bilan de la marche pacifique du 21 juillet 2018 contre l'injustice face au peuple centrafricain.

Face au  massacre de la population civile en 2013, le Conseil de Sécurité de l'ONU a décidé (par la résolution 2127) d'envoyer une branche armée composée de plus de 10 000 Hommes afin de maintenir la paix et protéger cette population des crimes commis par les groupes rebelles SELEKA et ANTI-BALAKA.

5 ans après, le constat est toujours aussi amer. Presque 80% du territoire national occupé par les rebelles et ces derniers continuent leur projet macabre. Ce qui oblige plusieurs milliers de personnes de fuir leurs villages et villes.

En avril 2018, un soldat du contingent gabonnais a été arrêté pour vente illicite avec plus de 1 000 munitions de guerre. Nous nous posons les questions suivantes :

  • Où est-ce qu'il en est avec cette affaire ?
  • Y-t-il eu une enquête ?
  • La MINUSCA n'avait pas pour mission : le maintien de la paix ?
  • Quel est le bilan après 5 années passé sur notre territoire ?
  • ...

Très récemment, un reportage de la chaîne France 24 (intitulé : Centrafrique : la voie des armes) montre l'un des chefs rebelles qui sévit dans le Nord-Est du pays. Abdoulaye HISSEN est recherché par la justice centrafricaine.

Il est important de rappeler les faits historiques. Ce dernier était dans la capitale Bangui et avait même été arrêté avant d'être libéré de force en mars 2016 par ses éléments en présence de la MINUSCA omniprésente dans Bangui. Après, ils se sont organisés avec l'État pour le faire sortir de la capitale. Aujourd'hui, on nous informe que ce dernier est recherché...et pire, jugé par contumace !

Dans ce reportage accessible sur internet, on peut voir les éléments pakistanais avouer leur faiblesse devant le FPRC et jouent le rôle de conseillers.

Si la MINUSCA est faible sur le terrain militaire, que fait-elle sur notre sol ?

En attendant une possible fin (on espère) de leur mandat voté par la résolution 2399 (2018), nous exigeons une réponse de la part de : l'État centrafricain et la MINUSCA.

CENTRAFRIQUE : La trahision continue

Nelson Mandela disait : Ce qui est fait pour nous, que d'autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs

Pour eux, la République Centrafricaine se limite uniquement à Bangui

Ils n'ont jamais exprimé réellement une volonté de développer toute la République Centrafricaine.

Lu pour vous : Justice > La Cour Constitutionnelle déboute Joseph Bendounga de sa requête

Suite aux accords de Khartoum à l'issue duquel le Président de la République a délibérément violé la CONSTITUTION sur laquelle il avait prêté serment d'être le premier garant, le Président du MDREC le poursuit devant la Cour Constitutionnelle.

CENTRAFRIQUE : Quand le premier garant de la constitution se permet le luxe de VIOLER cette dernière

Celui à qui le peuple centrafricain a fait confiance pour garantir l'intégralité de leur territoire, leur constitution, s'est permis de se comporter en traitre et ce, devant celles et ceux qui sont censés être son représentant au parlement (les députés) sans un mot de leur part.