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MANIFESTATION prévue le 21 juillet 2018 à Paris : le peuple a le droit de savoir ce que font réellement ces forces sur son sol.

MANIFESTATION prévue le 21 juillet 2018 à Paris : le peuple a le droit de savoir ce que font réellement ces forces sur son sol.

Adoptée par le conseil de sécurité des nations unies à sa 7072ème séance le 5 décembre 2013 (le document), la résolution 2127, une force exogène, composée de plusieurs pays a été déployée en Centrafrique afin de mettre fin aux massacres de la population civile.

5 ans après, nous constatons malheureusement que plusieurs familles continuent de pleurer leurs proches, certains sont contraints de quitter le pays ou encore vivre dans la brousse, malgré le niveau d’équipement ultra-élevé de ces forces dites d’interposition.

Nous allons donc, par le canal d’une marche pacifique, demander à ce que le gouvernement en place, nous explique le rôle réel de la MINUSCA.

Rendez-vous le samedi 21 juillet 2018 à 15h, place de Trocadero (Paris 16) pour une marche qui nous conduira vers notre ambassade à Paris.

Quand une décision est prise pour nous, sans nous, elle sera forcément contre nous ! Faisons abstraction de côté nos différences (politiques, ethniques, réligieuses, etc...) et manifestons notre soutien à ce peuple meurtri.

Pour celles et ceux qui n'ont pas encore signé cette pétition et qui souhaitent le faire, voici le lien : nous avons le droit de savoir ce que font ces forces chez nous en RCA

CENTRAFRIQUE : La trahision continue

Nelson Mandela disait : Ce qui est fait pour nous, que d'autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs

Pour eux, la République Centrafricaine se limite uniquement à Bangui

Ils n'ont jamais exprimé réellement une volonté de développer toute la République Centrafricaine.

Lu pour vous : Justice > La Cour Constitutionnelle déboute Joseph Bendounga de sa requête

Suite aux accords de Khartoum à l'issue duquel le Président de la République a délibérément violé la CONSTITUTION sur laquelle il avait prêté serment d'être le premier garant, le Président du MDREC le poursuit devant la Cour Constitutionnelle.

CENTRAFRIQUE : Quand le premier garant de la constitution se permet le luxe de VIOLER cette dernière

Celui à qui le peuple centrafricain a fait confiance pour garantir l'intégralité de leur territoire, leur constitution, s'est permis de se comporter en traitre et ce, devant celles et ceux qui sont censés être son représentant au parlement (les députés) sans un mot de leur part.