Facebook Twitter YouTube

MANIFESTATION prévue le 21 juillet 2018 à Paris : le peuple a le droit de savoir ce que font réellement ces forces sur son sol.

MANIFESTATION prévue le 21 juillet 2018 à Paris : le peuple a le droit de savoir ce que font réellement ces forces sur son sol.

Adoptée par le conseil de sécurité des nations unies à sa 7072ème séance le 5 décembre 2013 (le document), la résolution 2127, une force exogène, composée de plusieurs pays a été déployée en Centrafrique afin de mettre fin aux massacres de la population civile.

5 ans après, nous constatons malheureusement que plusieurs familles continuent de pleurer leurs proches, certains sont contraints de quitter le pays ou encore vivre dans la brousse, malgré le niveau d’équipement ultra-élevé de ces forces dites d’interposition.

Nous allons donc, par le canal d’une marche pacifique, demander à ce que le gouvernement en place, nous explique le rôle réel de la MINUSCA.

Rendez-vous le samedi 21 juillet 2018 à 15h, place de Trocadero (Paris 16) pour une marche qui nous conduira vers notre ambassade à Paris.

Quand une décision est prise pour nous, sans nous, elle sera forcément contre nous ! Faisons abstraction de côté nos différences (politiques, ethniques, réligieuses, etc...) et manifestons notre soutien à ce peuple meurtri.

Pour celles et ceux qui n'ont pas encore signé cette pétition et qui souhaitent le faire, voici le lien : nous avons le droit de savoir ce que font ces forces chez nous en RCA

KHARTOUM : les ambitions douteuses du criminel Abakar Sabone

Depuis le jeudi 24 janvier 2018 se tient à Khartoum, capitale du Soudan, des discussions entre l'État centrafricain et les différents groupes armés pour un retour de la paix.

40 ans aujourd'hui : à la mémoire de cette jeunesse, tombée le 18 janvier 1979

Ils sont tombés parce qu'ils ont simplement voulu manifester pacifiquement leur droit.

Forces Armées Centrafricaines : Avis de recrutement

Un avis de recrutement de 1023 candidats afin d’incorporer les Forces Armées Centrafricaines a été lancé par le gouvernement centrafricain.

Le désordre au sommet de l'État : cas du Ministère centrafricain des Transports et de l'Aviation Civile, Théodore JOUSSO

L'exemplarité manque cruellement à nos pseudos dirigeants et ces derniers n'arrêtent pas de nous le montrer clairement. Il y a un seul responsable à qui le pouvoir du peuple a été confié : le Président de la République, Professeur Faustin Archange TOUADERA