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Congrès du 7 octobre 2017 : Notre vision numérique

Tout reste à faire chez nous. Notre objectif, c'est de faire gagner du temps à nos compatriotes. Ce temps précieux pourrait ensuite nous servir à faire développer le pays.

Si le peuple décide en 2021 de nous confier la responsabilité de conduire notre nation vers un réel développement, nous simplifierons et délocaliserons certaines tâches telles que :

  • Les demandes des documents d'état civil tels que : passeport, acte de naissance, carte nationale d'identité se passeront :
    • dans nos ambassades et consulats pour les compatriotes de la diaspora,
    • dans les mairies pour les personnes qui sont sur le territoire national.
  • Toute déclaration de naissance ou décès pourrait se faire :
    • dans nos ambassades et consulats pour les compatriotes de la diaspora
    • dans les hôpitaux, cliniques et dispensaires sur le territoire national
  • L'état doit être en mesure de fournir des statistiques afin d'intervenir en cas de nécessité. Par exemple, si on se rend compte qu'il y a un nombre élevé de décès dans une localité ou région, on doit être capable d'identifier le nombre de personnes exposées au phénomène. Pareil en cas d'épidémie, l'état doit être en mesure de savoir combien de vaccins il faut.

Vous aurez une vision détaillée de nos projets numériques d'ici fin 2018. En attendant, suivez nos actualités !

CENTRAFRIQUE : La trahision continue

Nelson Mandela disait : Ce qui est fait pour nous, que d'autres ont décidé sans nous, est en réalité contre nous. Soyons des êtres actifs

Pour eux, la République Centrafricaine se limite uniquement à Bangui

Ils n'ont jamais exprimé réellement une volonté de développer toute la République Centrafricaine.

Lu pour vous : Justice > La Cour Constitutionnelle déboute Joseph Bendounga de sa requête

Suite aux accords de Khartoum à l'issue duquel le Président de la République a délibérément violé la CONSTITUTION sur laquelle il avait prêté serment d'être le premier garant, le Président du MDREC le poursuit devant la Cour Constitutionnelle.

CENTRAFRIQUE : Quand le premier garant de la constitution se permet le luxe de VIOLER cette dernière

Celui à qui le peuple centrafricain a fait confiance pour garantir l'intégralité de leur territoire, leur constitution, s'est permis de se comporter en traitre et ce, devant celles et ceux qui sont censés être son représentant au parlement (les députés) sans un mot de leur part.